Bœufs laineux : Différence entre versions

De Marches du Nord
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Bien plus léger que les bovins remans, ces bœufs-laineux mesurent un peu moins d''''1m50 au garrot pour un poids de quelques 300kg'''. Et s'ils sont d'ordinaire extrêmement placides, il faut se méfier des combats que se livrent les taureaux (non-castrés) vers le milieu du printemps, car leur charge peut alors aisément broyer un homme ou renverser un [[chariot]]...
 
Bien plus léger que les bovins remans, ces bœufs-laineux mesurent un peu moins d''''1m50 au garrot pour un poids de quelques 300kg'''. Et s'ils sont d'ordinaire extrêmement placides, il faut se méfier des combats que se livrent les taureaux (non-castrés) vers le milieu du printemps, car leur charge peut alors aisément broyer un homme ou renverser un [[chariot]]...
  
Parmi les [[Emishen]], les voyageurs [[Edell'okhil]] qui n'ont pas peur du ridicule les utilisent parfois comme '''monture''', mais les attèlent le plus souvent en "trains" de 2 à 7 bêtes pour franchir les cols les plus élevés même avec des charrois très chargés.
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Parmi les [[Emishen]], les voyageurs [[Edell'Okhil]] qui n'ont pas peur du ridicule les utilisent parfois comme '''monture''', mais les attèlent le plus souvent en "trains" de 2 à 7 bêtes pour franchir les cols les plus élevés même avec des charrois très chargés.
  
 
[[Catégorie:Faune]]
 
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Version du 27 septembre 2014 à 18:17

Boeuf-laineux-01.jpg

De l'ancien Royaume des Ondrènes jusque dans les Marches du Nord, on élève comme bêtes de somme ces petits bœufs robustes et velus. Ils sont surtout apprécié pour leur docilité et leur pied très sûr en même en montagne, grâce à leurs sabots fendus en plusieurs doigts.
(Bien sûr, les érudits kerdans prétendent donc que ce sont en fait des espèces de "chèvres géantes", mais c'est seulement pour faire les intéressants).

Bien plus léger que les bovins remans, ces bœufs-laineux mesurent un peu moins d'1m50 au garrot pour un poids de quelques 300kg. Et s'ils sont d'ordinaire extrêmement placides, il faut se méfier des combats que se livrent les taureaux (non-castrés) vers le milieu du printemps, car leur charge peut alors aisément broyer un homme ou renverser un chariot...

Parmi les Emishen, les voyageurs Edell'Okhil qui n'ont pas peur du ridicule les utilisent parfois comme monture, mais les attèlent le plus souvent en "trains" de 2 à 7 bêtes pour franchir les cols les plus élevés même avec des charrois très chargés.