Rhûdari : Différence entre versions

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Même pour leurs "soeurs", les filles de Rhûda passent, au mieux, pour des brutes. Force est de constater que leurs armées bardées d'acier et couvertes de pourpre obtiennent des résultats pour la plus grande gloire du Matriarcat.  
 
Même pour leurs "soeurs", les filles de Rhûda passent, au mieux, pour des brutes. Force est de constater que leurs armées bardées d'acier et couvertes de pourpre obtiennent des résultats pour la plus grande gloire du Matriarcat.  
  
''Au sujet de leurs pratique màjhiques, sur autorisation du MJ''{{Secrets|Pyromancie
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Considérée comme une Màjhi dangereuse, instable et même vulgaire par l'Adulée Arcaniste Laliorijdhel (mentore de Lalshurya, conseillère de la Révérée Maîtresse Lalsangzuali et probablement la "sorcière" la plus savante dont vous ayez jamais entendu parler), la Pyromancie est la seule spécialité où les Rhûdari excellent, donc la seule qui soit vraiment mise en avant dans leur Lignée tordue, alors même qu'elle a assez mauvaise presse à Fehn puisqu'elle a failli anéantir plusieurs villes, dont la cité natale des Rhûdari (et il semble qu'elles n'en aient pas tiré la leçon attendue). Elles entraînent également des Animistes (màjhi du vivant), des Alchimistes (plein !) et des Élémentalistes plus généralistes, mais ces dernières sont minoritaires et rarement employées à la guerre.
 
Considérée comme une Màjhi dangereuse, instable et même vulgaire par l'Adulée Arcaniste Laliorijdhel (mentore de Lalshurya, conseillère de la Révérée Maîtresse Lalsangzuali et probablement la "sorcière" la plus savante dont vous ayez jamais entendu parler), la Pyromancie est la seule spécialité où les Rhûdari excellent, donc la seule qui soit vraiment mise en avant dans leur Lignée tordue, alors même qu'elle a assez mauvaise presse à Fehn puisqu'elle a failli anéantir plusieurs villes, dont la cité natale des Rhûdari (et il semble qu'elles n'en aient pas tiré la leçon attendue). Elles entraînent également des Animistes (màjhi du vivant), des Alchimistes (plein !) et des Élémentalistes plus généralistes, mais ces dernières sont minoritaires et rarement employées à la guerre.
  
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De même, les corsaires ont désormais pour ordre de ne plus chercher le contact à terre : seulement 2 escarmouches au sec, dont une pendant que les Fehnri se remettaient d'un naufrage, ont suffi à démontrer que les p'tites guerrières peuvent torcher les Kerdans même en sous-nombre dès qu'elles sont sur la terre ferme.
 
De même, les corsaires ont désormais pour ordre de ne plus chercher le contact à terre : seulement 2 escarmouches au sec, dont une pendant que les Fehnri se remettaient d'un naufrage, ont suffi à démontrer que les p'tites guerrières peuvent torcher les Kerdans même en sous-nombre dès qu'elles sont sur la terre ferme.
  
Côté vitesse c'est encore assez pathétique, la navigation semble en soi leur poser des problèmes (assez fréquemment, des corsaires kerdans tombent sur une demi-douzaine de jonques à un endroit où elles ne sont manifestement pas arrivées exprès), elles sont complètement désemparées si elles se retrouvent face au vent (alors que ça tourne pas mal, dans le coin), elles ne connaissent pas bien les côtes du Sultanat et font parfois naufrage pour avoir mal jugé du fond...
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'''Côté vitesse''' c'est encore assez pathétique, la '''navigation''' semble en soi leur poser des problèmes (assez fréquemment, des corsaires kerdans tombent sur une demi-douzaine de jonques à un endroit où elles ne sont manifestement pas arrivées exprès), elles sont complètement désemparées si elles se retrouvent face au vent (alors que ça tourne pas mal, dans le coin), elles ne connaissent pas bien les côtes du Sultanat et font parfois naufrage pour avoir mal jugé du fond...
  
 
Globalement, l'Amirauté des Lusiarine estime que les mers et l'incompétence font presque la moitié du boulot : leurs corsaires causent un petit peu plus de dégâts que les Rhûdari n'en subissent d'elles-mêmes. Néanmoins, les Fehnri améliorent graduellement leurs performances et les récentes déculottées subies par les Kerdans indiquent assez bien que, avec le nombre pour elles et des ressources virtuellement inépuisables, la situation est en train de changer...}}
 
Globalement, l'Amirauté des Lusiarine estime que les mers et l'incompétence font presque la moitié du boulot : leurs corsaires causent un petit peu plus de dégâts que les Rhûdari n'en subissent d'elles-mêmes. Néanmoins, les Fehnri améliorent graduellement leurs performances et les récentes déculottées subies par les Kerdans indiquent assez bien que, avec le nombre pour elles et des ressources virtuellement inépuisables, la situation est en train de changer...}}

Version du 28 janvier 2025 à 22:19

Les Rhûdari forment une des sept Lignées dirigeant « l'empire » de Fehn.

La lignée de Rhûda est la plus "militaire" du Matriarcat. Originaire du centre du continent, c'est pourtant elle qui est en charge de l'expansion de leur nation dans les Mers Serpentines. Elles ont harcelé le Royaume de Singhal pendant plusieurs décennies, jusqu'à ce que leurs pendant "diplomatique", les Lalnyhari, n'y négocient une paix favorable aux intérêts de "l'empire".

Elles ont depuis tourné leurs efforts vers le Sultanat de Safran.

Même pour leurs "soeurs", les filles de Rhûda passent, au mieux, pour des brutes. Force est de constater que leurs armées bardées d'acier et couvertes de pourpre obtiennent des résultats pour la plus grande gloire du Matriarcat.

Au sujet de leurs pratiques màjhiques, sur autorisation du MJ
Pyromancie

Considérée comme une Màjhi dangereuse, instable et même vulgaire par l'Adulée Arcaniste Laliorijdhel (mentore de Lalshurya, conseillère de la Révérée Maîtresse Lalsangzuali et probablement la "sorcière" la plus savante dont vous ayez jamais entendu parler), la Pyromancie est la seule spécialité où les Rhûdari excellent, donc la seule qui soit vraiment mise en avant dans leur Lignée tordue, alors même qu'elle a assez mauvaise presse à Fehn puisqu'elle a failli anéantir plusieurs villes, dont la cité natale des Rhûdari (et il semble qu'elles n'en aient pas tiré la leçon attendue). Elles entraînent également des Animistes (màjhi du vivant), des Alchimistes (plein !) et des Élémentalistes plus généralistes, mais ces dernières sont minoritaires et rarement employées à la guerre.

Si nombre de leurs technologies militaires actuelles sont plus ou moins indirectement issues d'expériences Pyromantiques (les armes incendiaires, l'alliage spécial de leurs lames, divers procédés alchimiques, l'usage d'augmentations corporelles métalliques...), ces techno' fonctionnent d'autant mieux qu'elles s'éloignent davantage des pratiques màjhiques, puisque si les Rhûdari comprennent une assez large caste de pyrotechniciennes, les véritables Pyromanciennes forment plutôt une sorte d'élite religieuse sectaire, moins intéressées par l'efficacité stratégique que par l'adoration des flammes –et par extension de la souffrance et de la destruction.

Dans toute la flotte déployée contre le Sultanat, les Lalnyhari estiment plusieurs centaines d'artilleuse-pyrotechniciennes mais seulement une grosse 20aine de ces Pyromanciennes (donc même pas une par navire) dirigées par l'Exaltée Rhûshidarù, à qui l'Amirale Rhûang (à la tête des opérations navales) n'a apparemment confiée qu'une seule vraie mission depuis bientôt 2 ans : détruire les ports hauturiers de Laga-Lahang et Lagilathàn. Et s'il aurait suffit de démolir les jetées et les entrepôts à coups d'artillerie, les prêtresses du feu ont préféré réduire en cendres les deux cités, causant plusieurs milliers de morts, peut-être 20 fois plus de réfugiés, des millions de roupies de dommages matériels et la perte de plusieurs constructions antiques pour des raisons essentiellement cérémonielles : les Pyromanciennes en ont fait un grand rituel, et ont ensuite grillé quelques centaines de captifs pour faire bonne mesure (littéralement : elles ont de grands grills métalliques pour cuire les gens).

Les Pyromanciennes sont assez faciles à repérer puisqu'elle portent de grandes toges et de hautes coiffures orange vif (au sein d'une vaste armée acier et pourpre) et que le risque qu'elles représentent motive les capitaines à battre un pavillon spécial, lui aussi orange, lorsqu'elles se trouve à bord d'une jonque.

Ayant déjà incité plusieurs d'entre elles à s'immoler, l'Adulée Arcaniste Laliorijdhel ne trouve pas que les Pyromanciennes soient particulièrement efficaces ou résistantes à la suggestion, mais elles ne craignent pas la mort ni la douleur. Elles sont aussi plus disciplinées et organisées qu'on ne croirait (leur hiérarchie est très, très stricte) et leur habitude de torturer les prisonniers semble leur apporter pas mal de renseignements (en plus d'une évidente satisfaction). Mais si elles sont mieux renseignées que leurs collègues, divers ratages stratégiques de leur flotte mettent en doute le partage de leurs informations (à vérifier). De fait, l'Adulée Arcaniste ne vous recommande vraiment pas d'être capturé·es : si vous avez le choix, préférez une bonne noyade.

L'Adulée Laliorijdhel ne connaît que de réputation sa jeune consœur, l'Exaltée Rhûshidarù, mais celle-ci s'était fait remarquée durant ses études de màjhi (même Lalshurya en a entendu parlé : au départ, c'était une Élémentaliste "normale", sans doute radicalisée plus tard) et son ascension politique depuis exclut qu'elle soit aussi bornée que la majorité des Pyromanciennes, puisqu'elle aurait aujourd'hui l'oreille de sa Reine : s'il est difficile d'estimer ce dont l'Exaltée est capable à la guerre, mieux vaudrait donc ne pas la prendre pour une cruche.

Diverses sources confirment que ses relations avec l'Admirée Amirale Rhûang sont plus "polies" qu'amicales, probablement à cause de la pratique rituelle de brûler des guerrières choisies de temps en temps (?), mais que la prompte destruction des deux ports (ça n'a notoirement pris qu'un après-midi) leur vaut désormais une certaine estime parmi les officières de Rhûda, quoique les analystes Lalnyhari ne sachent pas vraiment dire si l'Amirale et les Pyromanciennes sont vraiment "alliées" : la secte est vraiment très opaque.

Au sujet de leurs capacités navales, sur autorisation du MJ
À la question "Comment les Rhûdari font-elles la guerre en mer ?", la réponse immédiate serait : plutôt mal.

Il faut dire qu'elles partaient d'assez bas puisqu'elles sont originaires de l'intérieur continental du Matriarcat, la plupart n'étaient de fait jamais montées sur un bateau il y a encore un demi-siècle. Afin d'attaquer le Royaume de Singhal, elles ont donc dû inventer la marine de guerre quasiment de toute pièce, en singeant la marine marchande (et côtière) des Lalnyhari (qui ne faisaient guère d'efforts pour aider) et en noyant des milliers de guerrières sans mollir pour expérimenter, prendre des notes et améliorer les techniques. Il faut admettre que les Mers Serpentines sont certainement moins froides mais pas plus pacifique que votre bien aimée Mer d'Écume, d'ailleurs les ouragans y sont aussi fréquents que les requins.

Néanmoins, après 50 ans d'essais, ratages et améliorations navales, les Rhûdari sont tout de même arrivées à plusieurs résultats efficaces:

leurs chantiers navals produisent vite et beaucoup, alors même que tous les matériaux doivent être importés. Leurs jonques sont assez médiocres, mais elles en ont à peu près autant qu'elles peuvent en staffer et elles itèrent constamment sur leur design. Notamment, les navires assez instables d'il y a encore deux ans ont été largement remplacés par des bâtiments plus bas sur l'eau mais plus fiables et des gréements plus maniables (ils prennent donc mieux le vent) sans rogner sur une artillerie et des troupes toujours excessives : leurs jonques vogueraient sans doute mieux si elles étaient moins surchargées, mais Rhûda semble avoir tant de guerrières et d'armement qu'elle ne peut pas s'empêcher d'en bourrer ses ponts. Leur marine est peut-être déjà meilleure que celle de l'Empire et, si le conflit dure encore 3 ou 4 ans, elle pourrait dépasser celle des Kaliganthais (donc, d'ici un bon siècle, elle ratrappe les Kerdans).

leurs artilleuses commencent à devenir dangereuses, quoique surtout à courte distance : les Rhûdari n'ont pas encore l'art du tir dans le roulis des corsaires Maletudine ou les techniques de feu roulant des Sangrine mais, depuis quelques mois, si elles arrivent (péniblement) à portée de tir, elles touchent assez souvent leur cible et elles font vraiment mal.

elles sont redoutables en mêlée : autant la marine c'est pas leur rayon, autant les Rhûdari brillent à la bagarre et plusieurs équipages kerdans se sont vite mordu les doigts d'avoir abordé une jonque. De même, les corsaires ont désormais pour ordre de ne plus chercher le contact à terre : seulement 2 escarmouches au sec, dont une pendant que les Fehnri se remettaient d'un naufrage, ont suffi à démontrer que les p'tites guerrières peuvent torcher les Kerdans même en sous-nombre dès qu'elles sont sur la terre ferme.

Côté vitesse c'est encore assez pathétique, la navigation semble en soi leur poser des problèmes (assez fréquemment, des corsaires kerdans tombent sur une demi-douzaine de jonques à un endroit où elles ne sont manifestement pas arrivées exprès), elles sont complètement désemparées si elles se retrouvent face au vent (alors que ça tourne pas mal, dans le coin), elles ne connaissent pas bien les côtes du Sultanat et font parfois naufrage pour avoir mal jugé du fond...

Globalement, l'Amirauté des Lusiarine estime que les mers et l'incompétence font presque la moitié du boulot : leurs corsaires causent un petit peu plus de dégâts que les Rhûdari n'en subissent d'elles-mêmes. Néanmoins, les Fehnri améliorent graduellement leurs performances et les récentes déculottées subies par les Kerdans indiquent assez bien que, avec le nombre pour elles et des ressources virtuellement inépuisables, la situation est en train de changer...