Lusiarine (famille) : Différence entre versions

De Marches du Nord
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==De Ligovia au Concile==
 
==De Ligovia au Concile==
union des familles méridionales, Ormaline ("inventeurs" de l'arbalète), syncrétisme technologique,  
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Si la nation kerdane dans son ensemble est devenue une puissance navale et commerciale pour pallier au manque de ressources criant de ses archipels, c'est doublement vrai pour ses îles les plus au Sud, souvent arides et dont les habitants n'ont longtemps survécu que grâce à la pêche. Au cœur de cette région méridionale "miséreuse" (au moins selon des standards kerdans) se trouve l'archipel nommé Ligovia et dont l'unique avantage économique fut d'avoir, jadis, compté juste assez de forêts pour construire des navires : parmi ces bûcherons et charpentiers minutieux, généralement râblés et très bruns, la famille Lusiarine s'est d'abord extraite de l'indigence durant l'[[Âge Sombre]] en découvrant successivement des techniques de replantage relativement efficaces, des méthodes d'assemblage naval n'employant pas de métal et, surtout, l'importance de la solidarité.<br>
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Car à l'époque antique où les archipels moins pauvres se lançaient dans la concurrence commerciale qui formerait le socle des futures dynasties kerdanes, les Lusiarine organisèrent plutôt un réseau consistant à échanger, sur leurs petits navires sans clous, les quelques marchandises produites par les moindres îlets en se préoccupant moins de profit que d'assurer la survie conjointe des communautés méridionales qui, en retour, commencèrent à se spécialiser pour mieux participer à cette '''coopérative maritime bientôt appelée la ''Ligua''''' <ref>Le mot kerdan puis "Ligue", sa version remane, trouve ainsi leur origine dans un antique diminutif de ''Ligovia''</ref>. Les Ligoviens refusèrent obstinément de réviser ce principe de solidarité même à l'aube du II° siècle avant l'[[Ère Impériale]], lorsque leurs marins atteignirent les [[Îles Mordorées]] et y trouvèrent un véritable pays de cocagne, foisonnant d'opportunités commerciales finalement capables d'apporter un peu de prospérité à leurs îles.
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Ces humbles origines leur ont donné un cap qui n'a plus varié depuis : alors que les grandes familles plus au Nord devenaient des cartels de plus en plus hiérarchisés en formant le [[:Catégorie:Les_Kerdans#Clientèle|système de "clientèle"]] qui perdure encore aujourd'hui, la Ligua rassembla peu à peu une large confédération de petites communautés unies pour subsister et, pendant que les ambitieux [[Venderine]] exploitaient le vaste Continent à l'Ouest, que les guerriers [[Torodine]] se préparaient à conquérir leurs voisins et que leurs clients [[Melangoline]] exploraient les terres barbares du Nord, les marins ligoviens continuèrent de s'aventurer toujours plus au Sud, dans des régions de plus en plus étranges mais au moins ''luxuriantes''. <br>
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Avec une ténacité qui deviendrait un stéréotype <ref>Pour la plupart des autres Kerdans, les Ligoviens sont non seulement rustauds et lents mais incroyablement '''''têtus'''''.</ref>, malgré leurs petits navires chahutés par des mers tempétueuses et apparemment grouillantes de monstres qu'ils nommèrent "Serpentines", les Ligoviens s'acharnèrent à rencontrer tous les peuples des tropiques, à baragouiner toutes les langues quitte à les massacrer par leur accent rugueux et à y nouer patiemment des partenariats d'autant plus solides qu'ils étaient équitables. Et s'ils en tiraient laborieusement des profits plutôt modestes au regard des fortunes faîtes par les grandes dynasties, la Ligua parvint, lentement à assurer la prospérité non seulement de sa Ligovia d'origine, mais des autres îles kerdanes "du Sud".
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Version du 19 octobre 2025 à 11:02

Lusiarine.png
La moins connue et la plus méridionale des quatre dynasties kerdanes, la famille Lusiarine est d'autant moins présente dans l'Empire de Rem qu'elle exerce principalement son commerce vers les Mers Serpentines le long de la fameuse Route des Épices entre Fehn et Horne, à travers le Sultanat de Kaliganthàm, Hông, le Royaume de Singhal, les Myriades, Shamadhay et même, paraît-il, jusqu'aux Royaumes d'Ébène. Ayant ainsi cherché sa fortune dans les Îles Mordorées depuis bien longtemps, la dynastie "de sinople" compte désormais sur ses partenariats avec la Maison Loryame (dans l'Empire), le nouveau roi de Singhal mais aussi les Lignées fehnri des Lalnyhari et des Vadrahri pour peut-être, enfin, prendre l'avantage dans l'ancienne rivalité qui l'oppose aux Venderine.

Néanmoins, ses projets sont désormais menacés par la guerre navale que Fehn mène aujourd'hui contre le Sultanat "de Safran", et le blocus maritime dont les transports Lusiarine sont les premières victimes...


De Ligovia au Concile

Si la nation kerdane dans son ensemble est devenue une puissance navale et commerciale pour pallier au manque de ressources criant de ses archipels, c'est doublement vrai pour ses îles les plus au Sud, souvent arides et dont les habitants n'ont longtemps survécu que grâce à la pêche. Au cœur de cette région méridionale "miséreuse" (au moins selon des standards kerdans) se trouve l'archipel nommé Ligovia et dont l'unique avantage économique fut d'avoir, jadis, compté juste assez de forêts pour construire des navires : parmi ces bûcherons et charpentiers minutieux, généralement râblés et très bruns, la famille Lusiarine s'est d'abord extraite de l'indigence durant l'Âge Sombre en découvrant successivement des techniques de replantage relativement efficaces, des méthodes d'assemblage naval n'employant pas de métal et, surtout, l'importance de la solidarité.
Car à l'époque antique où les archipels moins pauvres se lançaient dans la concurrence commerciale qui formerait le socle des futures dynasties kerdanes, les Lusiarine organisèrent plutôt un réseau consistant à échanger, sur leurs petits navires sans clous, les quelques marchandises produites par les moindres îlets en se préoccupant moins de profit que d'assurer la survie conjointe des communautés méridionales qui, en retour, commencèrent à se spécialiser pour mieux participer à cette coopérative maritime bientôt appelée la Ligua [1]. Les Ligoviens refusèrent obstinément de réviser ce principe de solidarité même à l'aube du II° siècle avant l'Ère Impériale, lorsque leurs marins atteignirent les Îles Mordorées et y trouvèrent un véritable pays de cocagne, foisonnant d'opportunités commerciales finalement capables d'apporter un peu de prospérité à leurs îles.

Ces humbles origines leur ont donné un cap qui n'a plus varié depuis : alors que les grandes familles plus au Nord devenaient des cartels de plus en plus hiérarchisés en formant le système de "clientèle" qui perdure encore aujourd'hui, la Ligua rassembla peu à peu une large confédération de petites communautés unies pour subsister et, pendant que les ambitieux Venderine exploitaient le vaste Continent à l'Ouest, que les guerriers Torodine se préparaient à conquérir leurs voisins et que leurs clients Melangoline exploraient les terres barbares du Nord, les marins ligoviens continuèrent de s'aventurer toujours plus au Sud, dans des régions de plus en plus étranges mais au moins luxuriantes.
Avec une ténacité qui deviendrait un stéréotype [2], malgré leurs petits navires chahutés par des mers tempétueuses et apparemment grouillantes de monstres qu'ils nommèrent "Serpentines", les Ligoviens s'acharnèrent à rencontrer tous les peuples des tropiques, à baragouiner toutes les langues quitte à les massacrer par leur accent rugueux et à y nouer patiemment des partenariats d'autant plus solides qu'ils étaient équitables. Et s'ils en tiraient laborieusement des profits plutôt modestes au regard des fortunes faîtes par les grandes dynasties, la Ligua parvint, lentement à assurer la prospérité non seulement de sa Ligovia d'origine, mais des autres îles kerdanes "du Sud".


Dès avant la guerre du Cénacle (qui déchirerait les Archipels Kerdans de -126 à -117),

devant la menace grandissante représentée par les Torodine

exploitant la moindre branche, en replantant souvent et en développant .

Ormaline ("inventeurs" de l'arbalète), syncrétisme technologique,

Dynastie Tropicale

Arche des Palmes

Arche Céladone

Samudra

Comptoirs à Fehn

Nanghyamsi, Hanghyamàn

Shamadhay

WIP


Ayant établi des arches au Marquisat de Horne et depuis peu à Varangue, dans le commerce des épices pour chercher à s'implanter dans l'archipel de Felriane.

Ainsi espère-t-elle finir par l'emporter dans une rivalité de plusieurs siècles contre les Venderine...

Mais sa principale actualité est, de très loin,

  1. Le mot kerdan puis "Ligue", sa version remane, trouve ainsi leur origine dans un antique diminutif de Ligovia
  2. Pour la plupart des autres Kerdans, les Ligoviens sont non seulement rustauds et lents mais incroyablement têtus.